
Le plastique, jadis salué comme une « invention révolutionnaire », est devenu un pilier des économies modernes. Sa légèreté, sa durabilité, sa résistance à la corrosion et son faible coût l'ont rendu omniprésent dans tous les secteurs : emballage, transport, construction, santé, agriculture et électronique. La valeur fonctionnelle de ce matériau est indéniable : les bouteilles en PET réduisent la consommation d'énergie liée à l'emballage des boissons de 52 % et les émissions de gaz à effet de serre de 55 % par rapport aux alternatives en verre ou en métal ; les composants aérospatiaux en plastique allègent les avions et réduisent leur consommation de carburant ; les pièces automobiles en plastique diminuent les coûts du cycle de vie de 20 à 30 % ; et l'isolation des bâtiments en plastique réduit la consommation d'énergie de 26 % dans les régions tempérées. Pourtant, cette « grande invention » s'est transformée en un fardeau environnemental mondial en raison de la faiblesse des systèmes de gestion et de recyclage des déchets.
La crise alarmante du plastique
Une étude récente souligne la gravité du problème : seulement 9 % environ des plastiques produits dans le monde sont recyclés avec succès, et près de 80 % des substances toxiques qui y sont liées finissent dans les écosystèmes ou les décharges. Les déchets terrestres constituent la principale source de pollution plastique marine : chaque année, 14 millions de tonnes de plastique se déversent dans les océans, un chiffre qui devrait atteindre 23 à 37 millions de tonnes par an d’ici 20 ans. D’ici 2050, la quantité de plastique dans les océans pourrait dépasser celle des poissons si aucune mesure n’est prise. Les microplastiques (MP) et les nanoplastiques (NP) se sont répandus à l’échelle mondiale, engendrant des risques écologiques et sanitaires imprévus : ils adsorbent les métaux lourds et les polluants organiques, perturbent le système endocrinien, modifient les communautés microbiennes des sols et pénètrent dans la chaîne alimentaire humaine, avec des conséquences à long terme encore mal connues. L’étude souligne que l’utilisation durable du plastique doit être évaluée au moyen d’une analyse du cycle de vie (ACV) et selon les principes de l’économie circulaire, en équilibrant les avantages liés à l’utilisation et les inconvénients liés à la production et à la gestion des déchets.
Le rôle de DATABEYOND dans le renversement de la situation
Pour faire face à cette crise, il est indispensable d'améliorer l'efficacité du recyclage, et DATABEYOND est à la pointe de cet effort. Rien qu'en 2024, nos solutions de tri intelligentes ont traité 200 milliards de bouteilles en plastique. Alignées bout à bout (avec une bouteille standard de 20 cm de long), elles feraient 1 000 fois le tour de l'équateur terrestre (environ 40 000 km) et couvriraient plus de 285 700 terrains de football standard (environ 7 000 m² chacun). Au-delà du plastique, nous assurons un tri précis d'une large gamme de ressources renouvelables, notamment les déchets ménagers, les déchets de construction et de démolition, les déchets alimentaires et les déchets textiles. Chaque bouteille triée réduit le besoin de production de plastique vierge, diminuant ainsi les émissions de carbone et la pollution par les microplastiques.
La crise du plastique n'est pas insurmontable ; elle exige des innovations technologiques et une transformation systémique. Les solutions de tri multiscénarios de DATABEYOND constituent un socle solide pour une économie circulaire, transformant les déchets plastiques d'un fardeau en une ressource précieuse.
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